Catégorie : Se détendre pour s’épanouir

Mes lectures russes préférées

Mes lectures russes préférées
Mes lectures russes préférées

Bonjour,

Alors, voici une liste de mes lectures préférées. Je l’ai conçue pour toutes ou tous ceux qui ont besoin de repos après notre bonne vieille journée des enfants ! OUI, je vous comprends !!!

Donc, je vous présente une petite dizaine de titres de la littérature russe qui j’espère vous feront passer un bon moment au soleil ou bien au chaud dans votre canapé bien moelleux. Mais je n’ai pas classé ces livres par ordre de préférence, je les aime chacun à leur façon. Evidemment, la liste est très exhaustive quant au nombre de livres de littérature russe sur le marché.

1- L’Archipel du Goulag (Soljenitsyne)

Alors ces trois tomes sont incontournables lorsque l’on parle de littérature russe. Je suppose que vous en avez entendu parler au moins une fois dans votre vie. J’ai trouvé les miens sur un site de vente entre particulier.

2- Crimes et châtiments (Dostoïevski)

C’est un très grand classique. L’histoire retrace l’histoire d’un personnage qui se retrouve à commettre un meurtre et qui vit une véritable descente aux enfers après son acte.

3- L’archipel d’une autre vie (Andrei Makine)

Roman publié récemment. Une histoire d’amour entre une fuyarde et un soldat. Je le recommande vivement.

4- Le pavillon des cancéreux (Soljenitsyne)

Une partie très romancée de la vie de l’auteur. Il décrit la façon de vivre et les mœurs en URSS. A lire absolument si vous voulez en savoir plus sur la sociologie à l’époque de l’Union soviétique

5- Premier amour (Tourgueniev)

C’est l’histoire d’un premier grand amour. Pour les indécrottables romantiques qui rêvent encore de leur premier amour ou pour toutes celles et ceux qui sont en train de le vivre en ce moment.

6- Le docteur Jivago (Pasternak)

Une grande et éternelle histoire d’amour. Ce livre a été adapté au cinéma.

7- Lolita (Navokov)

Roman subvertif des années 1950/1960. Egalement adapté au cinéma.

8- Guerre et Paix (Tolstoï)

Raconte l’histoire de la Russie sous Napoléon ainsi que la campagne de Russie avec la grande retraite qui a suivi la défaite française

9-Anna Karénine (Tolstoï)

Une description de la société aristocrate sous le tsar. Ce livre montre très bien les changements dans la société de la fin du XIXème S

Voilà, il ne vous reste plus qu’à lire. Je reviendrai sans doute avec une thématique un peu semblable un peu plus tard. Alors, je vous souhaite un bon été livresque.

A bientôt

Passion écriture : pourquoi j’aime ça ?

Bonjour,

Aujourd’hui, je reviens avec un article plus personnel. Je souhaite revenir sur mon rapport à l’écriture puisque c’est ma façon de bloguer. Je vous préviens que cet article est long donc prévoyez de quoi vous ravitailler à côté de vous.

Je suis une passionnée d’écriture depuis que je sais écrire (soit depuis mes 7 ans à peu près). J’ai écrit mon premier livre à l’âge de 7 ans donc. C’était l’histoire d’une caissière de supermarché qui se faisait assassiner sur son lieu de travail. Personne ne m’a jamais prise au sérieux dans ma famille, je devais me trouver un « vrai » métier. Internet n’existait pas il y a 23 ans et personne ne pouvait imaginer qu’un ordinateur permettrait un jour d’avoir une telle visibilité sans bouger de son canapé. Il en est de même pour les écrivains qui ont maintenant la possibilité de passer par l’auto-édition pour se faire publier.

Pourquoi tombez-vous amoureux d’un tel ou d’une telle ? Et bien moi c’est pareil avec ma passion. Je ne sais pas pourquoi et quand je n’écris pas, je suis désœuvrée et ça me manque énormément. J’ai même choisi mon métier de secrétaire médicale en partie parce que l’une de mes fonctions est de taper des comptes rendus. Bon, évidement, il n’y a pas de créativité dans cette action mais rien que le fait de taper sur un clavier me plait.

Comme je l’ai déjà marqué sur ma présentation, je suis quelqu’un d’assez créative c’est-à-dire que j’aime bien réaliser les idées qui me trottent dans la tête. En général, quand je suis en période d’écriture, je me couche le soir, je rêve et je me réveille le matin avec une nouvelle idée ou un chapitre qui s’articule presque parfaitement avec mon brouillon de livre. Pour mon brouillon, je préfère l’écrire à la main pour ne rien perdre si j’oublie d’enregistrer sur Word ou tout simplement lorsque j’efface ce que je suis en train de taper et que j’écris quelque chose de moins bien après, je ne peux plus le retrouver par la suite puisqu’il est effacé. Avec ma méthode, il me suffit de retrouver la feuille dont j’ai besoin et de continuer à écrire.

Quelles sont les conditions pour être publiés ?

Bien entendu, au-delà de l’histoire, le style doit être le plus parfait possible, sans faute de grammaire, d’orthographe, sans mauvaise tournure ni répétitions, etc. Bref, il DOIT être écrit dans un excellent français. Une fois que plusieurs relectures à haute voix (c’est plus facile pour repérer les tournures de phrases qui ne vont pas) ont été faites, il faut penser à relier le manuscrit (étant donné le nombre de manuscrits que l’éditeur ou la personne chargée de lire le manuscrit reçoit) sinon le livre risque fort d’être découpé en plusieurs parties et égaré en plusieurs endroits du bureau ou il échoue. Le lecteur ne va pas lire un manuscrit comme quelqu’un qui achète un livre publié dans une librairie. Il l’ouvre à une page, en lit deux lignes ou de très courts extraits, toujours de deux lignes, et le classe dans une pile qui va être jetée ou pas suivant si ce qu’il lit correspond à la ligne éditoriale de la maison à laquelle il appartient. D’où l’extrême importance de bien cibler les ME (maisons d’éditions dans le jargon) pour envoyer son manuscrit. Ce n’est pas une bonne idée d’envoyer une histoire sentimentale à une maison qui ne publie que de la poésie par exemple. Sauf si c’est une histoire sentimentale sous forme de poème et encore même pas sûr que l’histoire d’amour leur plaise si la maison est spécialisée sur les histoires historiques.

Mais alors où trouver ces renseignements ?

Sur Internet, en feuilletant des livres en librairie, en regardant les lignes éditoriales des ME qui vous auront tapées dans l’œil. Une seule erreur et votre manuscrit ira dans la pile de la poubelle. Il faut savoir aussi que certaines petites ME ne peuvent pas publier plus de 10 livres par an à cause d’un budget trop serré. Les grandes ME peuvent se le permettre évidement plus facilement mais toujours si cette f…. ligne éditoriale convient à votre histoire. Il y a aussi des groupes Facebook dédiés à l’écriture et à la publication qui peuvent aider à savoir aussi puisqu’ils sont composés essentiellement de passionnés ou de personnes qui ont déjà une certaine expérience et qui peuvent apporter des informations fiables. Et on peut créer des liens au sein de cette communauté ce qui ne mange pas de pain, n’est-ce pas ?

Quelles sont les solutions alternatives ?

J’ai déjà mentionné l’auto-édition. Le concept est expliqué dans le mot. Par contre, ça se passe uniquement sur Internet via des sites spécialisés. Il suffit de faire une recherche sur votre moteur de recherche préféré ou un autre aussi (pour élargir un peu son horizon) et le tour est joué. Il y a un grand choix, avec des critères de publications spécifiques. Du coup, se renseigner avant comme pour les ME. Pour ma part, je connais Amazon (le site marchand que presque tout le monde connait).

Il y a aussi la possibilité de créer son site Internet pour les personnes qui ont quelques connaissances en informatique mais il faut aussi faire connaître son site pour avoir une chance d’être lu. Et donc trouver le moyen de faire circuler l’information sur le Web et donc de faire de la pub qui soit la plus ciblée possible pour attirer le plus de lecteurs qui seraient potentiellement intéressés par votre travail.

Les maisons d’éditions alternatives publient des formats papiers et numériques. Je connais de loin Edilivre qui a l’air plutôt pas mal. Pareil, une recherche sur Monsieur Gogole et vous en aurez plein. A savoir qu’il y aura une relecture donc il faut se méfier aussi ; ça reste quand même des ME. Je ne sais pas si leurs critères de sélection sont plus souples que les ME traditionnelles. En tout cas, il faut toujours un manuscrit sans faute de français (j’englobe tout dans ce terme) parce que votre manuscrit ne doit pas en avoir pour être lu.

Le site Wattpad permet de mettre son histoire en ligne et ainsi d’être lu et d’acquérir une grande visibilité auprès des lecteurs plus facilement. C’est un réseau social pour les écrivains qui désirent être lu plus facilement que par les moyens traditionnels. Pour accéder au site, il suffit de choisir un pseudonyme et de s’inscrire ; c’est gratuit. Je n’y ai vu, pour la plupart, que des adolescents ou des jeunes adultes qui diffusent mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a que cette tranche d’âge qui est représentée. Il y a là aussi, un large éventail de possibilités quant au style et au genre littéraire. Il est possible de choisir son genre littéraire, il ne se sélectionne pas automatiquement. Ensuite, vous avez la possibilité de diffuser votre histoire entière s’il s’agit d’une nouvelle ou par chapitre pour un roman ou autre. Le site enregistre vos préférences de lecture et vous propose des sélections de livres personnalisés par la suite. Il est possible de « liker » et de « commenter » exactement comme sur Facebook ou autre ce qui permet d’avoir des retours sur votre travail et éventuellement, de savoir comment l’améliorer. Par contre, je ne pense pas (je ne me souviens plus en fait) qu’il soit possible de partager l’histoire. Honnêtement, je ne pense pas (par rapport à la propriété intellectuelle) mais c’est quand même à vérifier avant de mettre en ligne, on ne sait jamais.

Comment trouver son style et l’améliorer ?

Alors là, il n’y a pas de secret ou de recette toute faite. Il faut écrire régulièrement, se relire, se remettre en question, faire participer son entourage, etc. Il n’y a que BEAUCOUP de travail qui vous permettra de progresser, comme dans tous les domaines d’ailleurs. L’écriture est artisanale certes mais elle a des règles qu’il faut respecter. On n’écrit pas pareil quand on fait de la poésie (genre littéraire par excellence) que lorsque l’on produit une nouvelle. Une nouvelle peut s’écrire d’une façon plus libre, plus fluide que la poésie qui est empreinte de codes quant au nombre de syllabes, de lignes, etc. A force de vous entrainer, votre style viendra naturellement. En revanche, il vaut mieux que votre style vous ressemble, c’est mieux. N’allez pas faire des phrases de dix lignes si vous n’êtes pas un grand bavard. Et inversement. Sachez néanmoins que dans l’optique d’une publication, il est préférable d’employer un style concis sujet, verbe, complément. C’est le plus facile à lire et ça passe mieux auprès des employés qui lisent les livres. La raison est expliquée plus haut.

Ensuite, il existe sur Internet des cours d’écriture pour passionnés ou pour tous ceux qui souhaitent évoluer dans leur façon d’écrire ou compléter leur apprentissage. Ils vont du niveau débutant au niveau expert. Un petit tour sur notre très cher Mr Gogole et le tour est joué. Vous y trouverez tout un panel de formules et il vous suffira de trouver celle qui vous convient le mieux. Renseignez-vous aussi sur la façon de « penser l’écriture » de la personne qui tient le site pour savoir comment vous allez devoir travailler et ce qu’elle pourra vous apprendre . Par contre, la plupart des sites sont administrés par des personnes qui en ont fait leur gagne pain, en partie ou entièrement. Ces sites sont donc payants mais les tarifs sont très variables d’un site à l’autre ; il y en a donc pour tous les budgets. Il en existe aussi des gratuits. Au niveau mondial, il y en a dans toutes les langues mais principalement en anglais puisque c’est la langue internationale. Comme pour les sites francophones, il y en a des payants et des gratuits. A voir en fonction de ce que vous recherchez. Écrire en anglais peut intéresser certaines personnes qui souhaitent se faire publier à l’international ou faire un livre en anglais. En sachant que de toute façon, les livres français sont traduits par des professionnels qui sont payés pour faire ce travail. Mais on est jamais mieux servi que par soi-même n’est-ce pas ? C’est donc à vous de décider ce que vous préférez. En sachant que si vous écrivez en anglais, il vous sera certainement plus difficile de vous faire publier en France.

Agent littéraire ou pas ?

Cette pratique nous vient des pays anglophones où elle est très courante. En France, elle est encore peu développée. Un agent est chargé de tout ce qui est commercial. Il lit d’abord le livre, l’accepte ou pas, et assure la promotion et la diffusion auprès des ME avec lesquelles il travaille et aussi auprès du public. Si le livre rencontre du succès au niveau national, il peut être amené à être diffusé internationalement. Pour avoir un exemple, le film sur l’auteur d’Harry Potter (Mme Rowling) décrit très bien le rôle d’un agent ainsi que son travail. Je vous conseille de le voir et en plus, vous passerez un bon moment. Il ne s’adresse pas seulement aux fans du super sorcier même si je suis moi-même une fan des films qui ont été tirés de cette série de tomes.

Quelques soient vos choix, sachez que c’est VOTRE livre et que vous restez libres de faire ce que vous voulez de ce que vous écrivez. Enfin, si vous signez un contrat, peut-être plus mais vous êtes libres de refuser de signer le contrat qui vous est proposé. En parlant du contrat, aucun véritable éditeur ne vous demandera de l’argent à la signature du contrat. C’est lui qui est sensé vous en donner si le livre l’intéresse. Ceux qui vous demandent de payer sont des arnaqueurs et il ne faut pas signer ces contrats même s’ils sont souvent très alléchants.

Voilà, je pense avoir fait le tour de ce que je voulais dire (ou écrire dans mon cas) et il ne me reste plus qu’à vous dire que le chemin d’un écrivain est semé d’embûches mais qu’il vaut vraiment le coup d’être vécu si c’est ce que vous souhaitez pour vous. Ne vous découragez pas, les ME ne sont jamais tendres lorsqu’elles refusent un manuscrit et ça ne doit pas vous empêcher de continuer à faire ce que vous aimez le plus. Sachez aussi que très peu d’écrivains vivent réellement de leur plume et qu’il vaut mieux avoir un autre travail par sécurité.

Bon courage et bonne écriture ! A bientôt

Chloé

Playlist de mes morceaux celtes préférés pour la st Patrick

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Après cette trèèèèèès longue absence, je reviens avec une playlist de mes morceaux préférés pour la Saint Patrick. C’est vendredi et c’est bien connu, vendredi tout est permis alors on sort boire une bonne bière entre copains. Toujours avec modération et celui qui boit ne conduit pas, hein. Oui oui, ça sauve des vies et ça n’arrive pas qu’aux autres. Soyez prudents et ne laissez pas repartir vos amis bourrés.

Pour les “veinards” qui ont un compagnon ou une compagne qui n’aime pas la bière ou qui ne supporte pas le malt, voici de quoi vous mettre quand même dans l’ambiance. Il y a 18 titres qui personnellement, me donnent envie de sauter partout. Il y a des classiques, des très classiques et des “qui déménagent” alors tous à vos casques !

1 – The Broad Majestic Shannon (The Pogues)

2 – Fairytale of New York (The Pogues)

3 – Sally MacLennane (The Pogues)

4 – Streams of Whiskey (The Pogues)

5 – Young Ned of the Hill (The Pogues)

6 – Bro Gozh Va Zadoù (chanson traditionnelle)

7 – Mna Na H-Eireann (chanson traditionnelle)

8 – Whiskey in the Jar (chanson traditionnelle)

9 – Amazing Grace (chant celte par excellence)

10 – Lambe an Dro (Matmatah)

11 – Molly Malone (Dublin City Ramblers)

12 – What can I do (The Corrs)

13 – Wild Love (Rea Garvey)

14 – A Pair of Brown Eyes (The Pogues)

15 – A Rainy Night In Soho (The Pogues)

16 – Alive (Pearl Jam)

17 – Forgiven not forgotten (The Corrs)

Mais il y a aussi les CD des Skynyrd Murphys qui font du rock celtique et que j’écoute pratiquement toute la journée en ce moment. L’un de leur morceau les plus connu est I’m shipping up to Boston. Je danse et ça fait du bien de se détendre un peu avec des cornemuses dans les oreilles.

Et pour les celtes, il y a aussi notre hymne Amazing Grace qui se retrouve dans presque tous les styles. Personnellement, je préfère

A bientôt !

Passer des vacances en Bretagne ?

Plage de Sainte-Anne La Palud
Plage de Sainte-Anne La Palud

 

Bonjour,

Des vacances en Bretagne ? Moi, j’aimerais bien retourner sentir cette odeur et goûter à toutes ces saveurs. Le pays des lutins et des farfadets est décidément de plus en plus attirant au fur et à mesure que les années passent. Je ne suis pas bretonne mais l’atmosphère me fait me sentir “chez moi” là-bas.  Il semblerait que je sois tombée dans le piège magique des mauvais esprits de la forêt…

La vie au bord de l’Océan n’est pas du tout la même qu’au bord de la Méditerranée. Oui, c’est sûr j’y vis toute l’année, au bord de la Grande Bleue. Le littoral breton est parsemé d’immenses plages où les serviettes des “voisins” ne sont pas à deux centimètres de la votre, les plages ont forcément du sable et, pour ceux qui aiment le poisson, il y aussi de la nourriture gratuite à marée basse (pas besoin de faire des heures de plongée pour ramener un seul malheureux poulpe).

Les journées sont beaucoup plus longues car vous êtes tout à l’ouest de l’Europe. Vous avez donc plus de temps pour profiter de vos amis, famille, etc. avant d’aller dormir.

La culture bretonne est extrêmement riche : il n’y a pas que la légende d’Arthur et des chevaliers mais toute une pléiade de légendes et de mythes que les bretons connaissent et honorent à leur manière car ils sont fiers de ce qu’ils sont et ils le montrent. Leurs traditions sont un mélange de culture celte et chrétienne.

C’est une ambiance particulière, il y a une espèce de paix intérieure qui s’installe en vous lorsque vous êtes là-bas. Je ne saurais pas expliquer pourquoi car c’est quelque chose qui se ressent mais qui ne se verbalise pas. Les Bretons sont accueillants et savent vous mettre à l’aise instinctivement. 

Bon d’accord, la magie des farfadets est puissante, je vous l’accorde… Mais essayez d’aller en Bretagne une fois et vous verrez que je ne vous mens pas. Si vous êtes assez réceptif, vous pourrez écouter le chant de la mer et vous laisser aller à vous relaxer et à rêver bien tranquillement sur un transat ou sur du sable sur l’une de ces immenses plages où vous avez l’impression d’être tous seuls.

A bientôt et bonnes vacances.

Chloé

Écrire

Écrire
Écrire

Qu’est-ce qui se cache derrière le mot « écrire » ? Comment écrit-on ? Comment savoir si ce que j’écris est bien ou mauvais ? 

Écriture

Tous les écrivains ont une définition propre de leur Art. Chaque être humain a son style propre. Il n’y a pas de recette miracle pour être un bon écrivain. Il est fortement conseillé de lire et écrire tous les jours. Ecrire demande beaucoup de passion et de persévérance. C’est pourquoi, il ne faut pas commencer à écrire et se dire que vous pourrez envoyer votre manuscrit une semaine après avoir commencé votre premier jet. Ce n’est jamais comme ça que vous pourrez arriver à votre objectif.

Ecrire avec le cœur et vos trippes, faire une sorte de catharsis, vous permet d’extérioriser ce que vous avez sur le cœur et c’est une bonne façon d’approcher de votre objectif. Il n’y a pas besoin de faire des phrases de dix lignes pour exprimer vos idées. Parfois, il suffit de trois mots. « Je vous aime » est plus simple que « Je me noie dans vos yeux à la couleur de l’océan en colère ». Certes, cette formulation est plus littéraire mais qui parlerait comme ça dans la vraie vie ?

Il n’y a pas de « façon » d’écrire. Il y a juste vous, votre cerveau/vos trippes et les mots. Il y a ceux qui rentrent en communion avec l’Univers pour être comme happé dans son tourbillon (écriture automatique) et il y a ceux qui laissent parler les mots qui viennent de nulle part (écriture intuitive). De la tête diront certains.

Pour moi, ça sort de mon cœur et de mes trippes mais certainement pas de ma tête. Les mots viennent et déferlent sur moi dans une cadence infernale et la source se tarit aussi sec, sans prévenir. Bien évidement, j’ai écrit quelques lignes/pages entre deux. Pour écrire et espérer faire un livre, c’est mieux.

La question n’est pas de savoir si c’est bien ou mauvais dans un premier temps. Vous avez une idée de départ et vous l’exploitez jusqu’au bout. C’est le principe. Seul l’idée qui vous a amené à prendre votre stylo doit être bonne. Le style est personnel et donc personne ne peut remettre en question votre façon d’écrire. C’est une partie de vous.

Bon courage

Chloé

Mes lectures russes préférées et des résumés pour chaque livre

Mes livres de littérature russe préférés et leurs résumés
Docteur Jivago

 

Bonjour, bonjour,

Voici une liste de mes lectures russes préférées et des résumés pour chaque livre. Je l’ai conçue pour toutes celles et ceux qui ont besoin de repos après notre bonne vieille journée des enfants ou pendant les vacances à la mer ! OUI, je vous comprends !!! Je vous présente une petite dizaine de titres de la littérature russe qui j’espère vous feront passer un bon moment au soleil ou bien au chaud dans votre canapé bien moelleux. Je n’ai pas classé ces livres par ordre de préférence, je les aime chacun à leur façon. La liste est évidement très exhaustive quant au nombre de livres de littérature russe sur le marché.

1- L’Archipel du Goulag (Soljenitsyne)

Alors ces trois tomes sont incontournables lorsque l’on parle de littérature russe. Je suppose que vous en avez entendu parler au moins une fois dans votre vie. J’ai trouvé les miens sur un site de vente entre particulier.

2- Crimes et châtiments (Dostoïevski)

C’est un très grand classique. L’histoire retrace l’histoire d’un personnage qui se retrouve à commettre un meurtre et qui vit une véritable descente aux enfers après son acte.

3- L’archipel d’une autre vie (Andrei Makine)

Roman publié récemment. Une histoire d’amour entre une fuyarde et un soldat. Je le recommande vivement.

4- Le pavillon des cancéreux (Soljenitsyne)

Une partie très romancée de la vie de l’auteur. Il décrit la façon de vivre et les mœurs en URSS. A lire absolument si vous voulez en savoir plus sur la sociologie à l’époque de l’Union soviétique

5- Premier amour (Tourgueniev)

C’est l’histoire d’un premier grand amour. Pour les indécrottables romantiques qui rêvent encore de leur premier amour ou pour toutes celles et ceux qui sont en train de le vivre en ce moment.

6- Le docteur Jivago (Pasternak)

Une grande et éternelle histoire d’amour. Ce livre a été adapté au cinéma.

7- Lolita (Navokov)

Roman subvertif des années 1950/1960. Également adapté au cinéma.

8- Guerre et Paix (Tolstoï)

Raconte l’histoire de la Russie sous Napoléon ainsi que la campagne de Russie avec la grande retraite qui a suivi la défaite française

9-Anna Karénine (Tolstoï)

Une description de la société aristocrate sous le tsar. Ce livre montre très bien les changements dans la société de la fin du XIXème S

Comment faire publier son manuscrit ?

passion écriture

Comment faire publier son manuscrit ?

Aujourd’hui, je présente un article plus personnel. Je souhaite revenir sur mon rapport à l’écriture puisque c’est mon moyen d’expression artistique. Je vous préviens que cet article est long donc prévoyez de quoi vous ravitailler à côté de vous.

Je suis une passionnée depuis que je sais former mes lettres (soit depuis mes 6 ans à peu près). Mon premier livre racontait l’histoire d’une caissière de supermarché assassinée sur son lieu de travail. Personne ne m’a jamais prise au sérieux dans ma famille, je devais me trouver une « vraie » profession. Avocat, c’était nettement mieux. Internet n’existait pas il y a 23 ans et personne ne pouvait imaginer qu’un ordinateur permettrait un jour d’avoir une telle visibilité sans bouger de son canapé.

Pourquoi tombez-vous amoureux de cette personne ? Je ne connais pas la raison, mais quand je ne “gribouille” pas, ça me manque beaucoup. J’ai même choisi mon métier de secrétaire médicale en partie parce que l’une de mes fonctions est de taper des comptes rendus. Evidemment, ce n’est pas créatif, mais j’utilise un traitement de texte, ce qu’un écrivain fait aussi.

En général, quand je suis en période de production, je me couche le soir, je rêve et je me réveille le matin avec une nouvelle idée ou un chapitre qui s’articule presque parfaitement avec le reste d livre.

Je préfère commencer mon brouillon à la main pour ne rien perdre si j’oublie d’enregistrer sur Word ou tout simplement pour retourner aux anciennes versions qui peuvent être les meilleures finalement. Avec ma méthode, il me suffit de retrouver la feuille dont j’ai besoin et de continuer à écrire.

Comment trouver son style et l’améliorer ?

Il n’y a pas de secret. Il faut pratiquer régulièrement, se relire, se remettre en question, faire participer son entourage, etc. Il n’y a que BEAUCOUP de travail qui vous permettra de progresser, comme dans tous les domaines d’ailleurs.

Des règles sont à respecter. On ne compose pas pareil quand on rimaille (genre littéraire par excellence) que lorsque l’on produit une nouvelle. Un roman est réalisé de manière plus libre, plus fluide que la poésie qui est empreinte de codes quant au nombre de syllabes, de vers, etc. A force de vous entrainer, votre personnalité se révèlera naturellement. N’allez pas faire des phrases de dix lignes si vous n’êtes pas un grand bavard. Et inversement.

Cependant, dans l’optique d’une publication, il est préférable d’avoir un style concis du type sujet, verbe, complément. C’est plus facile pour les employés lecteurs.

Ensuite, il existe sur Internet des cours de perfectionnement pour tous ceux qui souhaitent évoluer dans l’écriture ou s’améliorer. Ils vont du débutant à l’expert. Un tour sur Internet suffit. Il y a tout un panel de formules et vous n’aurez qu’à choisir celle qui convient le mieux à vos attentes. Renseignez-vous surtout sur la façon de « penser l’écriture » de l’administrateur pour connaître comment vous allez devoir travailler et ce qu’elle pourra vous apprendre .

A savoir : la plupart sont gérés par des personnes qui en ont fait leur gagne-pain, en partie ou entièrement. Ils sont donc payants, mais les tarifs sont très variables d’une page à l’autre ; il y en a pour tous les budgets. Il en existe aussi des gratuits.

Hors de France, on en trouve, mais principalement en anglais. Comme pour les sites francophones, le coût est fluctuant.

Utiliser l’anglais peut en intéresser certains qui souhaitent être découverts en dehors de notre territoire. Les livres français édités et destinés à une “carrière” internationale sont traduits par des professionnels qui sont embauchés pour faire ce travail. C’est donc à vous de décider ce que vous préférez. En sachant que si vous écrivez en anglais, il vous sera certainement plus difficile de faire paraître votre ouvrage en France.

Quelles sont les conditions pour être publié ?

Bien entendu, au-delà du fond, la forme être la plus parfaite possible :  pas de faute de grammaire, d’orthographe, de mauvaise construction ni de répétitions, etc. Une fois que plusieurs relectures à haute voix ont été faites (c’est plus facile pour repérer les tournures de phrases qui ne vont pas), il faut penser à relier votre travail sinon il risque fort d’être découpé en plusieurs parties et égaré en plusieurs endroits de la pièce ou il échoue. Et donc récolter une jolie lettre de refus.

La personne ouvre votre roman à une page, en parcoure de très courts extraits, et le classe dans une pile qui va être jetée, ou pas, s’il a aimé votre prose et qu’elle correspond à la ligne éditoriale de la maison à laquelle il appartient. Ensuite, il fait une fiche de lecture et le fait passer dans le bureau de l’éditeur. D’où l’extrême importance de bien cibler les ME avant d’envoyer.

Où trouver ces renseignements ?

Sur Internet, en feuilletant des livres en librairie, en regardant les catalogues des ME qui vous auront tapées dans l’œil. Une seule erreur et votre manuscrit ira à la poubelle. Il faut savoir aussi que certaines petites ME ne peuvent pas accepter plus de 10 livres par an à cause d’un budget trop serré. Les grandes ME peuvent se le permettre plus facilement.

Facebook a des groupes spécialisés qui peuvent vous aider puisqu’ils sont composés essentiellement d’écrivains et de personnes du monde de l’édition. Et on peut se trouver des contacts au sein de cette communauté ce qui ne mange pas de pain, n’est-ce pas ?

https://www.facebook.com/groups/aides.ecrivains/

https://www.facebook.com/groups/310772422462648/

Quelles sont les solutions alternatives ?

1- L’auto-édition

Le concept est expliqué dans le mot. Par contre, ça se passe uniquement sur Internet via des sites spécialisés. Il suffit de faire une recherche sur votre moteur préféré ou un autre aussi (pour élargir un peu son horizon) et le tour est joué. Il y a un grand choix, avec des critères de publications spécifiques. Du coup, se renseigner avant comme pour les ME.

2- Un site Internet personnel

Il y a aussi la possibilité de créer son site Internet pour les personnes qui ont une aisance en informatique mais il faut également se faire connaître pour avoir une chance d’avoir des visiteurs. Et donc trouver le moyen de faire de la publicité ciblée pour attirer des lecteurs potentiels.

3- Les maisons d’édition alternatives

Les maisons d’édition alternatives publient des formats papiers et numériques. A savoir qu’il y aura une relecture donc il faut se méfier aussi.

4- Wattpad

C’est un réseau social pour les écrivains qui désirent être vu plus facilement que par les moyens traditionnels. Il permet de mettre en ligne et ainsi d’être lu et d’acquérir une visibilité auprès du public plus rapidement.

Pour y accéder, il suffit de s’inscrire et de se trouver un pseudonyme ; c’est gratuit. Vous pouvez publier ce que vous voulez dans le respect des lois en vigueur. Ensuite, vous avez la possibilité de diffuser votre histoire entière s’il s’agit d’une nouvelle ou par chapitre pour un roman ou autre.

Le site enregistre vos préférences et vous propose des sélections personnalisées par la suite. Vous pouvez « liker » et « commenter », comme sur Twitter, etc., ce qui permet d’avoir des retours sur votre travail et éventuellement, de savoir comment l’améliorer. Les commentaires doivent être constructifs.
Agent littéraire ou pas ?

Cette pratique est très courante dans les pays anglo-saxons. En France, elle est encore peu développée. Il est chargé de tout ce qui est commercial. Il lit votre production, l’accepte ou pas, et assure la promotion, ainsi que la diffusion auprès des éditeurs avec lesquels il collabore.

Si votre “merveille” rencontre du succès au niveau national, il peut être amené à être étendu à l’étranger. Pour donner un exemple, les livres d’Harry Potter ont d’abord été publiés au Royaume-Uni avant de faire le tour de la planète.
Voici des liens pour trouver un bon professionnel :

https://www.actualitte.com/article/monde-edition/soumettre-un-manuscrit-a-un-agent-litteraire-de-precieux-conseils/45244

http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20141010.OBS1813/a-quoi-servent-les-agents-litteraires.html

Conclusion en quelques points :

1- Sachez que c’est VOTRE livre et que vous seul détenez un droit d’auteur avant d’accepter un engagement.

2- Vous êtes libres de refuser ce qui vous est proposé.

3- Aucun véritable éditeur ne vous demandera jamais de l’argent à la signature du contrat ; c’est lui qui est sensé vous en donner s’il est .

4- Le chemin d’un écrivain est semé d’embûches, mais il mérite vraiment d’être vécu si c’est votre rêve.

5- Croyez en votre talent, les ME ne sont jamais tendres lorsqu’elles refusent un manuscrit mais ce ne sont jamais des jugements de valeur. Celà ne doit pas vous empêcher de continuer à faire ce que vous aimez le plus.

6- Sachez aussi que très peu d’auteurs gagnent leur vie avec leur plume et qu’il vaut mieux avoir un autre travail à côté par sécurité.

Plein de courage et bonne route ! A bientôt

Chloé

 

 

Playlist St Patrick – Titres pour passer une bonne soirée

 

 

 

 

Playlist Saint Patrick
Playlist à la cornemuse

 

Après cette trèèèèèès longue absence, je reviens avec une playlist de la Saint Patrick. Actuellement, je me retrouve à jongler avec des milliers de choses à faire ce qui m’occupe BEAUCOUP !

Aujourd’hui, c’est vendredi et c’est bien connu, vendredi tout est permis alors on sort boire une bonne bière entre copains. Mais, TOUJOURS avec modération et CELUI QUI CONDUIT NE BOIT PAS. Alors, pourquoi pas aller au pub fêter la Saint Patrick ?

Mais, pour les « veinards » qui ont un compagnon ou une compagne qui n’aime pas la bière, les pubs ou qui ne supporte pas le malt, voici de quoi vous mettre dans l’ambiance. C’est pourquoi, j’ai réuni 18 titres qui personnellement, me donnent envie de sauter partout. l y a des classiques, des très classiques et des “qui déménagent”.

Alors tous à vos casques !

1 – The Broad Majestic Shannon (The Pogues)

2 – Fairytale of New York (The Pogues)

3 – Sally MacLennane (The Pogues)

4 – Streams of Whiskey (The Pogues)

5 – Young Ned of the Hill (The Pogues)

6 – Bro Gozh Va Zadoù

7 – Mna Na H-Eireann

8 – Whiskey in the Jar

9 – Amazing Grace

10 – Lambe an Dro (Matmatah)

11 – Molly Malone (Dublin City Ramblers)

12 – What can I do (The Corrs)

13 – Wild Love (Rea Garvey)

14 – A Pair of Brown Eyes (The Pogues)

15 – A Rainy Night In Soho (The Pogues)

16 – Alive (Pearl Jam)

17 – Forgiven not forgotten (The Corrs)

A noter qu’il y a aussi le CD des Skynyrd Murphys qui font du rock celtique et que j’écoute pratiquement toute la journée en ce moment. Il est vraiment génial. L’un de leur morceau le plus connu est I’m shipping up to Boston.

Alors, allez-y, dansez et profitez !

Je vous souhaite une très bonne Saint Patrick et à l’année prochaine pour de nouvelles découvertes !