Mois : octobre 2019

Etre fatigué : quand c’est dans la tête

Fatigue mentale
Fatigue mentale

Bonjour,

Ces derniers temps, j’ai été très fatiguée d’ou le fait qu’il y a eu du retard dans l’apparition des articles. Veuillez m’en excuser.

Comment allez-vous du coup ? Vous pouvez me répondre en commentaires, ça me ferait très plaisir de lire vos réponses. Le coup de fatigue n’est plus à son paroxysme, j’ai survécu une fois de plus.

Comment j’ai fait pour surpasser cet état de fait ?

Je ne m’apitoie pas sur mon sort. Je pleure un bon coup avant d’ouvrir les yeux sur la situation et je me mets à combattre face aux événements de la vie comme ils viennent et je m’adapte quand ils arrivent. Je ne suis pas joyeuse tous les jours mais le temps fait bien son oeuvre en ce qui me concerne. J’arrive encore à regarder les avantages et les désavantages de la situation que je suis en train de vivre. C’est une grande épreuve mais je survis en attendant mieux. J’ai toujours appliqué cette méthode avec succès. Parfois, les larmes reviennent et je considère ça comme bénéfique quand j’en ai besoin.

Au fur et à mesure que je guéris de ma blessure, je vois de plus en plus le verre plein avant de recommencer à vivre en étant souriante et avenante. Certaines personnes ne montrent pas leur chagrin, ils ne réagissent pas comme ils devraient mais chacun réagit différemment face aux épreuves. Généralement, les hommes réagissent moins que les femmes face au malheur. Mais il y a des hommes plus sensibles que les autres et qui expriment leur douleur en pleurant mais jamais pendant longtemps. J’en connais. Ils font preuve de beaucoup de courage parce que ce n’est pas dans les mœurs que d’avoir quelque chose d’autre qu’un grand silence quand l’événement pointe le bout de son nez.

Je vous souhaite de vivre une vie heureuse et pleine de belles surprises.

A la semaine prochaine,

Chloé

 

J’ai fait un rêve

Interprétation du rêve
« Interprétation du rêve » de Freud

Bonjour,

Je vous parle aujourd’hui d’un monde qui n’existe pas en Occident (dixit la chanson de Yannick Noah). Je vais vous parler d’un rêve que j’ai fait et qui m’a pas mal perturbé.

Bienvenue chez les bisounours ! Non, je plaisante. C’était tout le contraire. Je vous parle d’une guerre interminable. J’ai fini par la gagner, heureusement. Je n’étais pas la méchante de l’histoire, juste quelqu’un de transbahuté ici et là. Oui, je sais que nous sommes en paix depuis des décennies mais il n’empêche que je fais ce genre de rêve souvent. Comme si j’avais vécu ça en vrai. Mais non, en fait.

Je me vois avec un uniforme militaire et une arme à la main courant vers l’ennemi. La peur m’étreint de tout mon corps et je transpire fort. Je cherche mon déo et je ne le trouve pas. Je sue de plus en plus fort jusqu’à me transformer en flaque d’eau. Je garde ma conscience tout de même. Je ne veux pas que les autres trouvent la solution que j’ai trouvée pour survivre. Voilà, le rêve s’arrête là.

Je vous vois venir avec vos « mon dieu, elle doit se faire soigner ». J’en suis consciente, merci mais je ne prends pas rendez-vous parce que mes cauchemars sont tout ce qu’il y a de plus sains à part ça. Je n’ai pas besoin d’analyses de rêves, je ne suis pas aussi catégorique que ça.

Les rêves et les cauchemars sont des processus naturels pour évoluer dans la vie. Ils nous montrent la voie vers ce que nous devons devenir. Les cauchemars, tout comme les rêves, ont une signification particulière qui se basent sur quelque chose qui fait mal au départ. Les rêves ont un sens plus light mais ils ont aussi une signification précise.

Pour les intéressés qui veulent approfondir leur connaissance, je vous conseille le livre « L’interprétation du rêve » de Freud.

A dimanche prochain !

Chloé